Valérie Galli
Portrait d’une escrimeuse professionelle devenue artiste peintre

 

 Valérie Galli commence l’escrime par le fleuret car l’épée n’était pas au départ une arme reconnue pour les femmes.

Elle devient pionnière en la pratiquant, l’épée lui « correspondant davantage ».

Compétition régionale, nationale, Valérie finit par gagner les championnats de France junior en 1987. Elle intègre l’équipe de France mais la discipline n’était pas olympique à cette époque.

Les titres mondiaux arrivent mais toujours pas de jeux olympiques. En 1996, aux jeux d’Atlanta, l’escrime est enfin reconnue mais Valérie Galli n’est pas sélectionnée.
4 ans plus tard, à Sydney, c’est une blessure qui l’empêchera cette fois de participer.

C’est mal connaitre la détermination de l’athlète qui finira par faire les jeux olympiques de Paris en 2024 mais sous une autre casquette, celle d’artiste peintre. Valérie Galli a toujours cultivé cet attrait du dessin et, à la force de son travail, s’est spectaculairement illustrée en la matière.

Valérie Galli